PHP
Langage incontournable soutenu par ces deux frameworks Laravel & Symfony
Depuis 2019, Yield Studio accompagne les DSI, CTO et dirigeants dans leurs enjeux de transformation digitale. Nous intervenons comme un cabinet de conseil IT indépendant, capable d’aligner vision produit, excellence technique et rapidité d’exécution.
Contrairement aux cabinets classiques, notre force est de combiner la réflexion stratégique à la capacité de mise en œuvre. Ce que nous conseillons, nous savons le construire.
Nous intervenons à vos côtés pour :
- Structurer ou challenger vos choix technologiques
- Moderniser ou refondre votre système d’information
- Piloter vos projets critiques avec méthode
- Augmenter votre vélocité produit
Chez Yield Studio, on a une seule vocation : accélérer la delivery. Pas de slides PowerPoint pour endormir vos équipes. Pas de benchmark théorique. On est là pour faire de votre DSI une Digital Factory capable de livrer vite, bien, et souvent.
Notre accompagnement commence par le terrain : compréhension des irritants, audit de la stack, analyse des flux projet. On met le doigt là où ça bloque, puis on débloque. Architecture, stack technique, organisation des équipes, gouvernance projet… On aligne tout pour que vos idées deviennent des livrables. Rapides. Scalables. Maintenables.
sortis de l’ornière du fin fond des DSI pour enfin voir le jour
d’intervention chez des DSI qui veulent en finir avec la lenteur
d'utilisateurs sur des logiciels qu’on a aidé à lancer
de maintenance économisées par la construction d'un socle technique robuste
Nous écrivons un code de qualité dès le départ pour aller plus vite ensuite
Nous identifions les fonctionnalités différenciantes pour les utilisateurs finaux
Nous mettons très rapidement en production les fonctionnalités grâce à notre Lean Lab’ ®
On conçoit des architectures robustes, évolutives, pensées pour durer. On intervient pour poser ou refondre votre socle technique (API, BDD, sécurité, gestion des accès, etc.), avec une seule obsession : que vos équipes puissent livrer sans friction.
- Monolithe trop rigide ? Microservices mal gérés ? APIs dispersées ? On remet de l’ordre.
- Stack vieillissante ou peu maintenable ? On modernise sans tout casser.
✚ Notre approche : architecture pragmatique, testée et documentée.
✚ Technologies : Laravel, Symfony, Node.js, Next.js, .NET, Python, PostgreSQL…
On aide les DSI à passer d’une logique projet à une logique produit. Priorisation, cadencement, staffing, velocity, rituels… On transforme vos équipes tech en machine à délivrer.
- Manque de clarté dans les priorités ? Trop de specs, pas assez de prod ?
- Dépendance aux prestas ? Turnover qui ralentit tout ? On stabilise.✚
Notre méthode :
✚ Lean Lab’® – cadrage rapide, itérations courtes, feedbacks en continu.
✚ Outils : Kanban, Scrum, ProductOps, DORA Metrics…
On connecte vos briques métiers (ERP, CRM, PIM, SSO, GED…) avec vos nouveaux outils, vos APIs ou vos plateformes internes. Objectif : réduire les silos, automatiser les workflows et garantir une vision unifiée de vos données.
- Trop de double saisie ? Données éclatées dans 5 outils ?
- Intégrations bricolées, ingérables à long terme ? On harmonise.
✚ Notre force : interopérabilité, sécurisation, scalabilité.
✚ Exemples : HubSpot, Sage, SAP, SalesForce, outils métiers propriétaires…
Nous avons accompagné nos clients sur des projets stratégiques où notre approche faisait la différence :
Yield Studio aide les entreprises à devenir plus productives et identifier des leviers de croissance. Agacés de travailler sur des projets sans impact réel, c’est en 2019 que James et Cyrille créent Yield Studio. Notre objectif est d’utiliser la tech pour créer des innovations qui apportent de la valeur à la fois à l’utilisateur final et à la fois au business
Produits digitaux construits pour des besoins B2B, B2C et internes
de NPS client depuis 2019. Nous construisons un partenariat sur la durée.
Développement web & mobile
Product Management
Data & IA
Les DSI sont à un tournant. Longtemps perçues comme des centres de coûts, elles sont aujourd’hui sous pression pour devenir des leviers stratégiques d’innovation. Pourtant, entre dette technique, explosion des demandes et shadow IT, leur rôle est de plus en plus contesté.
En 2025, une DSI qui se contente de gérer les infrastructures et le support IT sera remplacée par des acteurs externes plus agiles. Pour survivre et prospérer, les DSI doivent se repositionner comme des moteurs d’innovation et de transformation digitale.
Les DSI sont confrontées à une double pression : répondre aux besoins métiers de plus en plus nombreux tout en maintenant un SI performant et sécurisé. Cela nécessite une évolution de leur rôle et de leur manière de fonctionner.
Avec l’essor des solutions SaaS et no-code, les directions métiers n’attendent plus la DSI pour lancer de nouveaux projets digitaux. Résultat, des outils non intégrés prolifèrent et la donnée devient de plus en plus fragmentée. Une entreprise de retail a par exemple vu son service marketing souscrire à six outils de gestion de campagnes différents, entraînant une perte de cohérence et des coûts exponentiels.
Plutôt que de bloquer ces initiatives, la DSI doit les encadrer et les accompagner. Elle doit mettre en place un cadre permettant aux métiers d’innover tout en assurant la gouvernance des données et la sécurité des outils utilisés.
Dans de nombreuses entreprises, 80 % du budget IT est consacré à la maintenance du SI existant. Les architectures monolithiques et les systèmes vieillissants ralentissent les nouveaux développements. Lorsqu’un grand groupe bancaire a voulu lancer une application mobile, il a fallu six mois pour s’assurer de son intégration avec le back-office vieillissant.
Une stratégie de modernisation progressive est essentielle. La transition vers des architectures modulaires, API-first et cloud permet d’accélérer les cycles d’innovation sans compromettre la stabilité du SI.
Les cyberattaques se multiplient et les DSI doivent renforcer leurs dispositifs de protection. Une entreprise industrielle a récemment subi une attaque ransomware qui a paralysé sa production pendant plusieurs jours, faute d’un plan de réponse bien établi.
La DSI doit intégrer la sécurité dès la conception des projets avec une approche DevSecOps, s’assurer que chaque nouvelle solution respecte les exigences de conformité et mettre en place une surveillance proactive.
La pression financière pousse de nombreuses entreprises à externaliser l’IT. Si la DSI ne démontre pas son impact stratégique, elle risque d’être perçue uniquement comme un centre de coûts. Une entreprise de services a ainsi réduit de moitié son budget IT en externalisant à des ESN, mais a perdu en flexibilité et en maîtrise des technologies.
Plutôt que de parler uniquement de réduction des coûts, les DSI doivent mettre en avant leur contribution au business : réduction du time-to-market, gains de productivité, impact sur la satisfaction client.
Les DSI qui réussissent ne gèrent plus des projets IT traditionnels, mais des produits digitaux à forte valeur ajoutée. Cela signifie :
Les Digital Factories ne doivent pas être vues comme des concurrentes des DSI, mais comme des partenaires permettant d’accélérer l’innovation. Un groupe automobile a ainsi intégré sa Digital Factory à la gouvernance IT, ce qui lui a permis de livrer une nouvelle application connectée en six mois au lieu de dix-huit.
Il est essentiel d’assurer l’interopérabilité des solutions développées et de favoriser des pratiques DevOps et CI/CD pour fluidifier les mises en production.
Les métiers ont besoin de flexibilité, mais la DSI ne peut pas pour autant laisser un chaos technologique s’installer. Pour trouver le bon équilibre :
Les entreprises qui réussissent leur transformation digitale sont celles qui exploitent efficacement leurs données. Une entreprise de logistique a réduit ses coûts de 30 % en mettant en place une plateforme d’analyse prédictive pour optimiser ses tournées de livraison.
Pour cela, la DSI doit piloter la mise en place d’une architecture data moderne, garantir la qualité et l’accessibilité des données, et accompagner les métiers dans leur montée en compétences sur les outils analytiques.
Les DSI ont un rôle clé à jouer dans la transformation digitale des entreprises. Mais pour rester pertinentes, elles doivent évoluer et adopter une posture plus stratégique. Cela passe par l’adoption d’une approche produit, une collaboration étroite avec les métiers et les Digital Factories, et une exploitation intelligente de la data.
Les entreprises qui réussiront en 2025 seront celles où la DSI ne sera plus perçue comme un simple fournisseur IT, mais comme un partenaire business essentiel à l’innovation et à la compétitivité.
Votre DSI est-elle en transition ? Discutons des leviers à actionner pour la transformer en un véritable atout stratégique.
Pourquoi 70 % des transformations digitales échouent (et comment réussir la vôtre) ?
Les entreprises investissent des millions dans leur transformation digitale, mais 70 % d’entre elles échouent à obtenir des résultats concrets. Pourquoi ? Parce qu’une transformation digitale ne se résume pas à adopter de nouvelles technologies. C’est avant tout un changement culturel, organisationnel et stratégique.
👉 Dans cet article, nous allons voir les erreurs fatales qui mènent à l’échec et les stratégies pour réussir une transformation digitale durable.
Les études de McKinsey, BCG et Harvard Business Review sont unanimes : la majorité des transformations digitales n’atteignent pas leurs objectifs. Voici pourquoi.
Beaucoup d’entreprises lancent leur transformation digitale sous pression, sans définir une vision claire et partagée. Résultat ? Chaque département avance dans son coin, sans synergie.
Solution :
Acheter du cloud, du no-code ou de l’IA ne suffit pas. Beaucoup d’entreprises misent trop sur la technologie sans penser à l’adoption et à la valeur business.
Solution :
80 % des échecs sont liés à des freins humains, pas technologiques. Les équipes ont peur du changement, et sans accompagnement, elles adoptent mal les nouveaux outils.
Solution :
Beaucoup d’entreprises veulent tout planifier dès le départ… et finissent bloquées par des feuilles de route trop rigides. Le marché évolue vite, et les projets digitaux doivent s’adapter en permanence.
Solution :
Les nouvelles solutions digitales doivent s’intégrer avec le SI historique. Si l’intégration est bâclée, les équipes métier ne pourront pas utiliser efficacement les nouveaux outils.
Solution :
Pour éviter ces échecs, voici les piliers fondamentaux à respecter.
La transformation digitale doit être un projet d’entreprise, pas seulement un chantier IT.
✅ Un sponsoring fort du COMEX et des dirigeants.
✅ Une roadmap digitale alignée avec les objectifs business.
✅ Une communication claire pour embarquer tous les collaborateurs.
Un bon projet digital répond à un vrai problème métier.
✅ Co-construction avec les équipes terrain.
✅ Des MVP rapidement testés pour valider l’intérêt utilisateur.
✅ Une écoute active et une adaptation en continu.
Les entreprises qui réussissent ne visent pas le projet parfait, elles avancent par petites itérations rapides.
✅ Test & Learn, A/B testing, méthodologies agiles.
✅ KPI et feedback utilisateurs pour piloter chaque évolution.
✅ Capacité à pivoter rapidement en fonction des résultats.
Les entreprises les plus avancées savent moderniser leur IT sans tout casser.
✅ API-first et architectures modulaires pour éviter le verrouillage technologique.
✅ Intégration fluide avec les outils existants.
✅ Investissement dans le cloud pour plus d’agilité.
Vous devez prouver la valeur de votre transformation digitale.
✅ Suivi de l’adoption et de l’impact métier.
✅ ROI mesuré (gain de temps, réduction des coûts, croissance du CA).
✅ Transparence des résultats pour ajuster la stratégie en continu.
Une transformation digitale réussie ne repose pas que sur la technologie. C’est un changement de mindset, qui doit être porté par le leadership, aligné avec les besoins business et exécuté avec agilité.
💬 Votre entreprise rencontre des freins dans sa transformation digitale ? Discutons ensemble des meilleures stratégies pour maximiser votre impact.
Digital Factory en entreprise : les 4 erreurs fatales qui mènent à l’échec
Créer une Digital Factory, c’est la promesse d’accélérer l’innovation, de livrer des produits digitaux plus rapidement et de rapprocher IT et métiers. Pourtant, 70 % des Digital Factories ne parviennent pas à générer un impact mesurable. Pourquoi ? Parce qu’elles tombent dans des pièges récurrents qui condamnent leur efficacité.
👉 Dans cet article, on identifie les 4 erreurs les plus fréquentes qui sabotent les Digital Factories et on vous donne les clés pour les éviter.
Lancer une Digital Factory sans l’intégrer dans l’écosystème global de l’entreprise, c’est la recette d’un échec programmé. Beaucoup d’entre elles fonctionnent comme des laboratoires indépendants, développant des POCs et des MVPs qui ne seront jamais adoptés par le reste de l’organisation.
Solution :
Trop de Digital Factories échouent car elles n’ont pas de périmètre clair : qui décide des projets prioritaires ? Qui valide les budgets ? Quelle est leur relation avec la DSI et les équipes métiers ?
Solution :
Une Digital Factory n’est pas un laboratoire de R&D. Son objectif n’est pas de multiplier les POCs, mais bien de livrer des solutions digitales viables et adoptées.
Solution :
Beaucoup de Digital Factories peinent à prouver leur valeur car elles ne disposent pas de KPIs clairs pour mesurer leur succès.
Solution :
Les Digital Factories peuvent révolutionner l’innovation en entreprise… à condition de ne pas tomber dans ces pièges ! Une gouvernance claire, une industrialisation rapide, un alignement avec la DSI et des KPIs solides sont les clés de leur succès.
💬 Votre Digital Factory est-elle sur la bonne voie ? Discutons ensemble des bonnes pratiques pour maximiser son impact.